Le Jardinier
05/12/2005 22:59 par aimer_la_vie


Je suis allée dans ton jardin
Tu m'as offert des roses de plénitude
Parfum et leurs beautées
Lieux secret , jardinier défendu
Erotisme d'un déja-vue

Bonheur comblé d'ivresse
Précieux bienfaiteur semeur de tendresse
Le vent jouait dans mes cheveux
Passionné, je sentais ses caresses

Comblée de sérenité indulgente
Je cherchais ta présence
Tu avais fuit avec lui
Me laissant seul dans la nuit

Je regardais les étoiles
J'y ai vue briller tes yeux
Scintillement qui désarme
Emerveillement lumineux

Ta force irrésistible et ton énergie
Apporte à mon coeur
Une poussière de ton étoile
Précieuse intincelle à ma vie

En lui s’élève le besoin d’être de cœur.
De l’enfer au paradis, de touts les pays qu’il a choisi.
Et de tous les êtres qu’il frôle, il tien parole
Son sourire, ses pleurs et ses entêtements sont vrai.
Devant le faux, il immobilisera sa morale.
Debout sans voix, aucun geste pour trancher et mentir,
il cherchera la liberté.
De souffles menteurs en gestes oubliés se bâtissent ses barreaux
Éperdument, à la mort, il cherchera la sortie.
Si l’on persiste il s’échappera à jamais.
Le temps passe si vite, il a tant besoin de bien respirer.
Comment lui demander d’accepter la froideur d’un menteur,
quand les vents chauds de l’amour libre tournoient autour de ces ailes.
Ne voyons-nous pas qu’il souffre de ce qu’il nous offre ?
Qui sommes-nous contre le ciel immense ?

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Je voudrais que quelqu'un m'attend quelque part Je voudrais que quelqu'un m'attend quelque part
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Que les moments noir des jours de solitudes gravent leur derniers tours de pistes Que les moments de sécheresse amoureuse ouvre les portes du désir et de la rive aux espoir Que mes rêves de chérir enfin pour initier mon propre destin s'annocent Je voudrais que quelqu'un m'attend quelque part Que les moments d'angoisses déchirantes s'éteignent les unes après les autres Que les moments de froids intenses se dissipent et me transportent enfin dans l'étreinte chaude et douce Je voudrais que quelqu'un m'attend quelque part Que les moments de gard sans fin me redonnes la vie dans le coeur et dans l'âme Que mes rêves incompris s'accomplissent et me poursuivent sans relâche Que ma source de joie trouve un ruisseau d'innocence et de jouvence Passer du chagrin détresse aux effleuves de tendresse sans fin Passer du sombre quotidien sans vin, aux passions des nuits sereins Je voudrais que quelqu'un m'attend quelque part Je voudrais que quelqu'un m'attend quelque part Et pourtant Je suis là regarde-moi Je suis là!
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J’ai souvent le nez en l’air . Mais toujours un pied à terre. Je rêve de sourires à prendre. Par un simple geste sans défense.
Même s’il y a des chemins inhabituels. Peu m’importe c’est un bien être mutuel. Des doigts pour toucher. Des yeux pour apprécier. C’est pour moi un simple geste. Si facile que je me fou du reste.
Alors simplement pour toi qui quelque fois, comme moi. manques d’élans de tendresse. Un simple petit câlin de poétesse.
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Je peux écrire quatre pages vides de sens, que pour l’ennuie.
Et je peux écrire quatre lignes et te faire sentire toutes une vie.
Les mots, parfois futiles,
ou plein de sens, même d’un mal habile.
Les mots je les connais bien,
ils tracent et tissent des liens.
Les mots, flatteurs, rusés et manipulateurs,
brisent, même d’un effleurement soufflé à un cœur.
Les mots, les vrai, ceux qu’on ne prononce qu’à demie,
ouvrent grand les âmes et font tomber les fusils.
Les mots, je les connais, j’en ressens la profondeur et leurs poids.
Aussi léger qu’un ange, ils peuvent faire naître l’effrois.
Qu’est-ce que le poids d’un mots?
Qu’est-ce dont l’étrange,
qui leur donne un vrai sens?
Parles , parles, parles. Écris , écris, écris.
Mais pose la main, vieille amie tu t’affaiblis.
Entre les mots et leurs crédibilités,
Il existe une magie....
Aimer jusqu'a la déchirure
S'offrir sur un plateau de désinvolture
Mieux vaut l'absence ,que l'indifférence
Qui nous propulse au désespoir De ces promesses Illusoires Chercher son Idéal ,peut-être fatal
Vaut mieux être immunisé
Que de se sentir catalogué Si l'amour existe encore sur cette terre
Rien n'efface les douleurs d'hier Exprimer nos vrais désirs
Serons- nous victimes de leurs plaisirs
Il vaut mieux partir ,sans se retourner
Et fermer la porte a tout jamais au passé
Les jours craintifs demeures.
La nuit tombe, trop pressante.
Marquent d’un pas ravageur.
Lourde sur le cœur dans l’attente.
L’âme rebrousse les ombres,
dépoussière ce qui encombre.
Appauvri des espoirs infinies, l’amour se meurt.
La rôdeuse secrète, joue de sa harpe suppliante.
Dans la nocturne, les paupières en reflets voltigeurs,
flairent la saveur au sel de mer des algues déffeuillantes.
Des lèvres de sable aux fenêtres du ciel embaument,
claquent les volets aux pieds du monde en catacombes

Je suis l’infâme qui étant sa carpe pour volé l’innocences.
Cette dague qui subtilement s’enfonce dans les cœur
et se gave des amour intransigeants.
Un mal qui rode et plane au dessus des têtes
et qui tue l’enfance de l’harmonie.
J’installe un calvaire aux souvenirs torturant.
Mon impudence flagelle et j’en ai plaisir.
J’ai cette envie de gouffre et de néant qui dévaste toutes pureté.
Car le plaisir que j’éprouve est certes celui
Qu’on a éprouvé en me touchant.
Mais de qui me vient donc ce baptême maudit ?
Je vous brise, mais je ne fait que chercher mon père.
Cette terre cruel n’est- elle pas ma mère ?

C’est quand les mots ne sont plus assez fort,
C’est quand une fois de plus tu as tiré le mauvais sort.
C’est la que toute ta force dans ton poing se rassemble
Les doigts serrer la main glaciale dans un élan tu frappes.
Pour tracer ton destin.
Pour effacer certain de tes matins
Pour crier plus fort et plus loin
Et pour prier en vain
C'est quand toutes les issues, devant toi se referment.
C'est quand une fois de plus tu sens la haine.
C'est là que tes bras d'un seule coup fendent l'air
et que tu pousses tous ceux qui t'enlèevent le droit d'être libre.
Pour tracer ton destin
pour effacer certain de tes matins
pour crier plus fort et plus loin
et pour prier en vain.
Ces quand tous tes gestes, n’ont pas encore suffit
C’est quand une fois de plus tes genoux fléchissent
C’est la que tu demande pardon et sans même y croire.
Tu ne sais pas exprimer ton désespoir
Pour tracer ton destin
pour effacer certain de tes matins
pour crier plus fort et plus loin
et pour prier en vain.

